mardi, octobre 31, 2006
remission ...
parce que je crois que je suis encore en rémission pour les 6 prochains mois ! je viens de passer mes "controles" de tous les 6 mois ... aujourd'hui en me levant je flippais grave ! mais je sais que vous connaissez tous et toutes ce sentiment ! tenter d'etre fort mais comment ? ok - on y va et Inch Allah ! de toute façon on ne choisit pas notre destin ! (et encore ... question à se poser !) moment de no man's land pendant que l'on vous met liquide froid lors de l'echo ... verdict ? je suis pendue aux levres du docteur H.... ouf ! encore 6 mois de sursis - 6 mois à vivre ... c'est ainsi que je vis ... de 6 mois en 6 mois ... et vous ?
dimanche, octobre 22, 2006
Eric ... voici le denier post de Christine que j'ai lu ...
De: Christine - Date: samedi 22 juin 2002 07:39
Isabelle, Que je voudrais d'un coup de baguette magique être près de toi...
Oui, ma belle, la situation est grave. Oui, notre coeur pleure de te voir souffrir et douter et t'inquiéter pour ton petit bout et ton mari. Et oui, nos coeurs filent vers toi qui a besoin de notre présence. Mais je suis convaincue que, quelque soit le stade, on peut trouver au fond de soi l'envie et la force vitale de retourner la situation et d'inverser le processus, en dépit de toutes les prédictions. Je suis toujours convaincue que tu as cette capacité, une force vitale énorme que tu peux mobiliser. Je suis sure que tu as encore tellement de choses à vivre, à découvrir, à créer, à donner. Tant de rêves à faire vivre... Je veux avoir le temps de me reconstruire financièrement pour pouvoir, dans un an ou deux,ou trois, venir te rencontrer à La Foa ou que tu viennes en France et que nous construisions une très longue amitié... Tu vas le faire, n'est-ce pas ?
Je t'embrasse très très fort. A très bientôt
Isabelle, Que je voudrais d'un coup de baguette magique être près de toi...
Oui, ma belle, la situation est grave. Oui, notre coeur pleure de te voir souffrir et douter et t'inquiéter pour ton petit bout et ton mari. Et oui, nos coeurs filent vers toi qui a besoin de notre présence. Mais je suis convaincue que, quelque soit le stade, on peut trouver au fond de soi l'envie et la force vitale de retourner la situation et d'inverser le processus, en dépit de toutes les prédictions. Je suis toujours convaincue que tu as cette capacité, une force vitale énorme que tu peux mobiliser. Je suis sure que tu as encore tellement de choses à vivre, à découvrir, à créer, à donner. Tant de rêves à faire vivre... Je veux avoir le temps de me reconstruire financièrement pour pouvoir, dans un an ou deux,ou trois, venir te rencontrer à La Foa ou que tu viennes en France et que nous construisions une très longue amitié... Tu vas le faire, n'est-ce pas ?
Je t'embrasse très très fort. A très bientôt
vendredi, octobre 20, 2006
photo qui fait rever...
jeudi, octobre 19, 2006
Passons au concret !
Tout d'abord merci à tous et toutes pour votre soutien. Je voudrais passer au concret dans mon projet.
Voilà je dis que tout le monde peut amener quelquechose aux personnes, aux familles touchées par le cancer :
un restaurateur peut offrir un diner, un libraire, un editeur peut offrir un livre, une salle de ciné des tickets, un artiste des billets de concert, une cie aerienne des vols, une agence de voyages... un coiffeur, un traiteur ... bref cherchez bien - tout le monde peut etre solidaire ...Quant à moi si on me donne un exemple je fonce pour offrir une croisière de reve... merci pour votre aide et vos idées aussi - Roxanne
Voilà je dis que tout le monde peut amener quelquechose aux personnes, aux familles touchées par le cancer :
un restaurateur peut offrir un diner, un libraire, un editeur peut offrir un livre, une salle de ciné des tickets, un artiste des billets de concert, une cie aerienne des vols, une agence de voyages... un coiffeur, un traiteur ... bref cherchez bien - tout le monde peut etre solidaire ...Quant à moi si on me donne un exemple je fonce pour offrir une croisière de reve... merci pour votre aide et vos idées aussi - Roxanne
lundi, octobre 16, 2006
Loi pour la guérison ..
Une amie m'a parlé qu'une nouvelle Loi allait bientot paraitre et qui stimulerait qu'après 5 années en rémission, on serait considéré comme etant "guéri" du cancer - pour le droit au prêt, pour pouvoir re-travailler ... ça me parait enfin une bonne initiative ! je recherche en vain des infos à ce sujet - est ce vrai ?
jeudi, octobre 12, 2006
Laissez moi vous mener en bateau !!!...
mercredi, octobre 11, 2006
Mon Chris à moi ...

Voilà mon Chris à moi ... le dernier homme que j'ai aimé et qui s'est suicidé le 19 juillet 2001 - Quel gachis !
Juste pour expliquer que le temps passe mais qu'il est toujours dans mon coeur à tout jamais. je ne peux le remplacer je pense toujours à lui - Il avait 29 ans et on s'aimait vraiment.
La leçon du papillon
Un jour, apparut un petit trou dans un cocon. Un homme qui passait là par hasard, s’arrêta de longues heures pour observer le papillon qui s’efforçait de sortir par ce petit trou.
Après un long moment, ce fut comme si le papillon avait abandonné, et le trou demeurait toujours aussi petit. On aurait dit que le papillon avait fait tout ce qu’il avait pu et qu’il ne pouvait plus rien faire d’autre.
Alors l’homme décida d’aider le papillon. A l’aide d’un canif, il ouvrit le cocon et libéra le papillon. Celui-ci sortit aussitôt, mais son corps était maigre et engourdi, ses ailes peu développées bougeaient à peine.
L’homme continua à observer, pensant que d’un moment à l’autre, les ailes du papillon s’ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu’il prenne enfin son envol. Il n’en fut rien ! Le papillon passa le reste de son existence à se traîner à terre avec son corps maigre et ses ailes rachitiques. Jamais il ne put voler.
Ce que l’homme, avec son geste de générosité, n’avait pas compris, c’est que le passage par le trou étroit du cocon est l’effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre la force de son corps vers ses ailes afin de pouvoir voler. C’est le moule au travers duquel la Vie le fait passer pour grandir et se développer.
Parfois, l’effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie. Si l’on nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d’obstacles, nous serions limités. Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes. Nous ne pourrions jamais voler.
J’ai demandé la force - Et la Vie m’a donné les difficultés pour me renforcer.
J’ai demandé la sagesse - Et la Vie m’a donné des problèmes à résoudre.
J’ai demandé la prospérité - Et la Vie m’a donné un cerveau et des muscles pour travailler.
J’ai demandé de pouvoir voler - Et la Vie m’a donné des obstacles à surmonter.
J’ai demandé l’amour - Et la Vie m’a donné la possibilité d’aider les autres dans leurs problèmes.
J’ai demandé des faveurs - Et la Vie m’a donné des potentialités.
Je n’ai rien reçu de tout ce que j’ai demandé - Mais j’ai reçu tout ce dont j’avais besoin.
Vis ta Vie sans peur, affronte tous les obstacles et vois que tu peux les surmonter.
Après un long moment, ce fut comme si le papillon avait abandonné, et le trou demeurait toujours aussi petit. On aurait dit que le papillon avait fait tout ce qu’il avait pu et qu’il ne pouvait plus rien faire d’autre.
Alors l’homme décida d’aider le papillon. A l’aide d’un canif, il ouvrit le cocon et libéra le papillon. Celui-ci sortit aussitôt, mais son corps était maigre et engourdi, ses ailes peu développées bougeaient à peine.
L’homme continua à observer, pensant que d’un moment à l’autre, les ailes du papillon s’ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu’il prenne enfin son envol. Il n’en fut rien ! Le papillon passa le reste de son existence à se traîner à terre avec son corps maigre et ses ailes rachitiques. Jamais il ne put voler.
Ce que l’homme, avec son geste de générosité, n’avait pas compris, c’est que le passage par le trou étroit du cocon est l’effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre la force de son corps vers ses ailes afin de pouvoir voler. C’est le moule au travers duquel la Vie le fait passer pour grandir et se développer.
Parfois, l’effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie. Si l’on nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d’obstacles, nous serions limités. Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes. Nous ne pourrions jamais voler.
J’ai demandé la force - Et la Vie m’a donné les difficultés pour me renforcer.
J’ai demandé la sagesse - Et la Vie m’a donné des problèmes à résoudre.
J’ai demandé la prospérité - Et la Vie m’a donné un cerveau et des muscles pour travailler.
J’ai demandé de pouvoir voler - Et la Vie m’a donné des obstacles à surmonter.
J’ai demandé l’amour - Et la Vie m’a donné la possibilité d’aider les autres dans leurs problèmes.
J’ai demandé des faveurs - Et la Vie m’a donné des potentialités.
Je n’ai rien reçu de tout ce que j’ai demandé - Mais j’ai reçu tout ce dont j’avais besoin.
Vis ta Vie sans peur, affronte tous les obstacles et vois que tu peux les surmonter.
mardi, octobre 10, 2006
Pour Valérie -et merci marc

Ce soir mon coeur chavire ... car encore une d'entre nous, une femme admirable de 30 ans, Valerie, est partie vendredi, rejoindre les etoiles ... laissant derrière elle Enzo 2 ans ... Je suis révoltée par cette nouvelle... envie de hurler...
je remercie JE de nous avoir informé, de l'avoir suivi dans son calvaire, et je remercie aussi son amie little warrieor et aussi mon cher marc à qui je pense aussi tres fort ce soir Marc je prends ta photo pour exprimer ma douleur de ce soir et j'espère que mon geste ne te contrariera pas - Roxanne
lundi, octobre 09, 2006
Lou Paradou
Merci Tof

Voici une photo magnifique de Tof - que je cesse de regarder et qui est si reposante - Quand je la regarde je pense à Anne.
Enormes bises - vero
PS : Fan tu arrives à les voir ??
dimanche, octobre 08, 2006
et voilà ma peluche...
vendredi, octobre 06, 2006
Notre belle sandrine à qui je pense encore et encore et toujours
Pour haka - Louis marie pariti rejoindre les etoiles...
... et qui nous a laissé ce si beau message :
Je suis debout au bord de la plage, Un voilier passe dans la brise du matin Et part vers l’océan. Il est la beauté, il est la vie. Je le regarde Jusqu’à ce qu’il disparaisse à l’horizon. Quelqu’un à côté de moi dit : "il est parti". Parti vers où ? Parti de mon regard c’est tout. Son mât est toujours aussi haut, Sa coque a toujours la force De porter sa charge humaine. Sa disparition totale de ma vue est en moi, Pas en lui. Et juste au moment où quelqu’un Auprès de moi dit : "il est parti", Il y en a d’autres Qui le voyant pointer à l’horizon Et venir vers eux, S’exclament avec joie : "Le voilà !"
Je suis debout au bord de la plage, Un voilier passe dans la brise du matin Et part vers l’océan. Il est la beauté, il est la vie. Je le regarde Jusqu’à ce qu’il disparaisse à l’horizon. Quelqu’un à côté de moi dit : "il est parti". Parti vers où ? Parti de mon regard c’est tout. Son mât est toujours aussi haut, Sa coque a toujours la force De porter sa charge humaine. Sa disparition totale de ma vue est en moi, Pas en lui. Et juste au moment où quelqu’un Auprès de moi dit : "il est parti", Il y en a d’autres Qui le voyant pointer à l’horizon Et venir vers eux, S’exclament avec joie : "Le voilà !"
voici ma bobine ... sans oublier Scarlett !
dimanche, octobre 01, 2006
Mon parcours...
je débute sur Blog - j'aurais voulu mettre ce message dans "mon profil" mais ne connais pas encore les astuces ! (si d'ailleurs on peut m'expliquer comment ajouter une photo ??? suis sur un mac) alors voici pour me presenter lon profil - qui resume en une seule page 265 pages d'un an d'enfer et aujourd'hui encore de plein d'angoisses...
Lorsque le cancer a explosé dans ma vie et explosé ma vie, j’ai voulu écrire tout ce que je ressentais, comme pour rassembler les débris de ma vie, qui partait en vrille, et exorciser cette histoire qui devenait la mienne.
A l’annonce froide et impersonnelle de la maladie « c’est un cancer du sein » tout me sembla irréel ; mais non, cela n’arrivait pas qu’aux autres .. puis tout alla alors très vite et la machine médicale s’emballa à une telle vitesse, que ces cahiers et cet ordinateur, où je jetais ma colère et mon désespoir, cet amalgame de sentiments confus et oppressants, mon vécu tout en vrac, me donnaient l’illusion de maîtriser encore ces quelques lambeaux de chair et ces quelques pans de vie.
Il me fallait saisir l’urgence de ma vie en apnée dans ce monde du fragile et de l’éphémère, dans lequel je venais d’être catapultée du jour au lendemain sans ménagement et exprimer tous ces sentiments confus, qui m’animaient, non sans humour et naïveté.
Ma tête et mon corps se désintégraient ; c’était comme si mon cancer se métastasait à l’extérieur de mon corps en une foule de tumeurs : ce fut la fuite orchestrée des amis, à croire que le cancer se transmet même par téléphone, je fus ainsi plongée dans le monde du silence, de la solitude et de l’angoisse ; les coups bas ainsi que les trahisons se multipliaient aussi bien dans ma vie professionnelle que privée.
Je devins une « nana » en trompe l’œil, qui avait perdu toute sa féminité et qui marchait à l’ombre ; j’étais une martienne avec ma tête d’E.T. fuyant les miroirs, les vitrines et le regard des autres.
On ne se bat pas contre le cancer, on le vit sans plus et en témoigner, c’est tenter, autant que faire se peut de se l’approprier, oui, de le faire sien ; c’est apprendre à vivre avec et dès lors à composer avec lui. C’est aussi quelque part vouloir mourir debout.
En revanche, on est en droit de s’interroger sur le pourquoi, c’est même une question essentielle, souvent délaissée : un cancer a besoin d’un terrain pour se développer.
Je ne comprends pas ce que je n’ai pas mérité, mais je comprends ce que je mérite et je me bats pour des jours meilleurs, parce que le passé n’est pas aujourd’hui ni demain.
Je rêvais de vivre dans le Midi, de changer ma vie, d’entendre les cigales chanter, voir la mer au quotidien et de sentir la chaleur du soleil sur ma peau. J’ai alors mis toutes mes forces dans ce combat au finish. Après deux années de souffrances, de douleurs et de patience, j’ai pris la route avec mon chat, ma chienne et en avant toute vers le soleil, dans ma petite voiture chargée à bloc.
Débarquer dans une petite ville de la Côte d’Azur où l’on ne connaît personne, est encore une autre histoire, un autre saut dans l’inconnu, avec des moments de doute et de blues, mais c’est aussi découvrir des tas de petits bonheurs que l’on se surprend à voler.
Cette maladie nous oblige sans cesse à être sur un grand 8, ces montagnes russes, sans jamais avoir la moindre certitude du lendemain. Vivre dans un équilibre si précaire …On n’occulte pas le cancer, on le vit tous les jours et mieux vaut en comprendre le positif. Du positif ? mais oui, mais oui, c’est ainsi qu’une chenille devient papillon ..
Lorsque le cancer a explosé dans ma vie et explosé ma vie, j’ai voulu écrire tout ce que je ressentais, comme pour rassembler les débris de ma vie, qui partait en vrille, et exorciser cette histoire qui devenait la mienne.
A l’annonce froide et impersonnelle de la maladie « c’est un cancer du sein » tout me sembla irréel ; mais non, cela n’arrivait pas qu’aux autres .. puis tout alla alors très vite et la machine médicale s’emballa à une telle vitesse, que ces cahiers et cet ordinateur, où je jetais ma colère et mon désespoir, cet amalgame de sentiments confus et oppressants, mon vécu tout en vrac, me donnaient l’illusion de maîtriser encore ces quelques lambeaux de chair et ces quelques pans de vie.
Il me fallait saisir l’urgence de ma vie en apnée dans ce monde du fragile et de l’éphémère, dans lequel je venais d’être catapultée du jour au lendemain sans ménagement et exprimer tous ces sentiments confus, qui m’animaient, non sans humour et naïveté.
Ma tête et mon corps se désintégraient ; c’était comme si mon cancer se métastasait à l’extérieur de mon corps en une foule de tumeurs : ce fut la fuite orchestrée des amis, à croire que le cancer se transmet même par téléphone, je fus ainsi plongée dans le monde du silence, de la solitude et de l’angoisse ; les coups bas ainsi que les trahisons se multipliaient aussi bien dans ma vie professionnelle que privée.
Je devins une « nana » en trompe l’œil, qui avait perdu toute sa féminité et qui marchait à l’ombre ; j’étais une martienne avec ma tête d’E.T. fuyant les miroirs, les vitrines et le regard des autres.
On ne se bat pas contre le cancer, on le vit sans plus et en témoigner, c’est tenter, autant que faire se peut de se l’approprier, oui, de le faire sien ; c’est apprendre à vivre avec et dès lors à composer avec lui. C’est aussi quelque part vouloir mourir debout.
En revanche, on est en droit de s’interroger sur le pourquoi, c’est même une question essentielle, souvent délaissée : un cancer a besoin d’un terrain pour se développer.
Je ne comprends pas ce que je n’ai pas mérité, mais je comprends ce que je mérite et je me bats pour des jours meilleurs, parce que le passé n’est pas aujourd’hui ni demain.
Je rêvais de vivre dans le Midi, de changer ma vie, d’entendre les cigales chanter, voir la mer au quotidien et de sentir la chaleur du soleil sur ma peau. J’ai alors mis toutes mes forces dans ce combat au finish. Après deux années de souffrances, de douleurs et de patience, j’ai pris la route avec mon chat, ma chienne et en avant toute vers le soleil, dans ma petite voiture chargée à bloc.
Débarquer dans une petite ville de la Côte d’Azur où l’on ne connaît personne, est encore une autre histoire, un autre saut dans l’inconnu, avec des moments de doute et de blues, mais c’est aussi découvrir des tas de petits bonheurs que l’on se surprend à voler.
Cette maladie nous oblige sans cesse à être sur un grand 8, ces montagnes russes, sans jamais avoir la moindre certitude du lendemain. Vivre dans un équilibre si précaire …On n’occulte pas le cancer, on le vit tous les jours et mieux vaut en comprendre le positif. Du positif ? mais oui, mais oui, c’est ainsi qu’une chenille devient papillon ..
Bienvenus à tous et toutes !
je me lance ! je crée mon blog - cela fait depuis un an que j'ai un projet d'association qui s'appellerait "cancer tous solidaires" avec une idée pleine de surprises .. la personne avec laquelle j'avais ce projet m'ayant lachement jetée ... voilà je reviens ici avec mes idées - pour un début de projet. Le nom est simple : cancer tous solidaires - il dit bien ce qu'il veut dire ! Il faut arreter cette stupidité de tous ces gens qui se ferment les yeux par rapport au cancer - ces derniers ont encore la chance de ne pas y etre confrontés. Moi je voudrais que tout le monde collabore. Exemple : une cie aerienne peut delivrer des billets d'avion pour une famille malheureuse et un enfant en soins palliatifs pour aller voir sa famille, de même un cinema, un acteur des places de theatre, un restaurant un diner une ou deux fois par an ... non ??? (en plus ça leut fera de la pub !) Moi dans mon domaine de location de voiliers, j'ai dejà le resultat de mon enquete et je peux des à present offrir à des enfants, des adultes, une famille touchée par ce putain de crabe, une croisière de reve - et ce gratuitement car la solidarité ça existe. merci à vous tous de me faire savoir si mon reve est uthopique ou s'il peut voir le jour ? Ce projet, j'en avais parlé à ma belle Sandrine décedée il y a moins d'un an et à qui je dédie tout cela.





